mercredi 17 juillet 2013

Bienvenue!

Commencer un blogue, voilà une tâche qui mérite une certaine réflexion! Quels sont les critères concernant l’introduction? Qu’est-ce qui accrochera le lecteur, mais surtout comment sortir de l’habituel : « Jeune Montréalaise de souche, terminant la douce vingtaine, venue chercher refuge sur la toile et lancer ses idées à qui voudra bien prendre le temps de s’y intéresser ». Un peu trop fleur bleue, non? Bref, j’étais en manque d’inspiration pendant un certain temps, qui dura ma foi vraiment longtemps... Depuis un bon moment, j’avais envie d’écrire. Sauf que je n’osais pas. La langue française, bien que je l’aime et la pratique depuis mon plus jeune âge, m’a toujours causé bien des soucis. Une orthographe soignée et une grammaire parfaite ne sont pas parmi les qualités qui m’ont été léguées à ma naissance. Ce n’est d’ailleurs pas la seule chose qu’on ait omise, mais c’est un autre sujet dont je vous parlerai peut-être une autre fois. Tout cela pour dire qu’écrire me demande un effort soutenu et j’espère que vous saurez apprécier malgré les erreurs qui risquent de s’y trouver… Ceux qui comme moi peuvent lire les textes où les lettres sont mélangées et que seules la première et la dernière lettre sont en place, auront probablement plus de plaisir à me déchiffrer! Après être passé outre ma peur d’écrire en public, il me fallait trouver un thème qui saurait captiver le lecteur. Possiblement exigeant ce lecteur, puisque surexposé à une abondance de littérature urbaine substantiellement plus captivante que ce à quoi je peux oser aspirer. Au fil des derniers mois, j’ai eu des idées, mais les personnes avec qui j’en ai discuté m’ont laissé la nette impression que ces sujets étaient moyennement intéressants. Par contre, c’est peut-être dû au fait que les concernés étaient : le chat et ma douce moitié. La première fut comme à son habitude d’une « chattitude » effarante semblant me dire : « Sachez que moi, reine des lieux et propriétaire d’un pelage soyeux et étincelant qui ferait rougir d’envie une panthère, n’est gère de considération pour les sujets convenant aux gens de votre rang inférieur. » Quant au deuxième, il a possiblement été influencé par ses attributs masculins ou par le fait que sa garde-robe de tous les jours tient dans une petite valise. Toujours est-il qu’il ne voyait aucun intérêt à l’évocation de la garde-robe d’une inconnue qui a comme principale caractéristique de se faire un point d’honneur à payer le moins cher possible pour ses vêtements. Étonnant venant de quelqu’un qui consacre plus que mon budget annuel de vêtements dans l’achat de quelques paires de « bas ultra-hi-tech-anti-sueur-confort-garanti » et qui vu leur prix ont surement des propriétés médicinales… ou surnaturelles! J’ai donc réfléchi, j’ai exclu le fait de plaire à tous (surtout aux chats!) et j’ai trouvé. En fait, le thème de ce blogue m’est apparu il y a quelque temps sous la forme d’un nouvel achat. Et pas n’importe lequel puisqu’il s’agit sans aucun doute du plus gros achat que j’ai fait jusqu’ici. Surtout que normalement je suis plus «la reine des économies» que celle des grosses dépenses! Cet achat a pris la forme d’un immeuble historique de cinq logements situé dans l’humble secteur centre-sud de la ville. Heureusement, je ne suis pas seule dans cette aventure. Ma grande petite sœur s’est jointe à moi pour l’achat et y occupe déjà le rez-de-chaussée avec sa petite famille. Quant à moi, je réside toujours dans mon précédant condo, qui cherche encore d’être adopté par de nouveaux résidents. Lorsque cela sera chose faite, j’emménagerai dans un des appartements du 3ième étage avec tout mon monde à moi qui ce résume à : un chat, trop de poissons, une quantité exagérée de vêtements rarement portés et assez de meubles pour ouvrir un petit magasin. Évidemment, la douce moitié dont je vous parlais plus tôt participe également activement à cette aventure. D’ailleurs, il est important de préciser qu’à sa décharge la sudation des pieds semble un problème rependu chez les entrepreneurs en toiture qui travaillent avec leurs grosses bottes de construction en pleine canicule comme c’est le cas ces temps-ci. Et il ne faut pas négliger le fait que souvent ces bottes sont aussi synonymes de compétences techniques fortes utiles lorsque l’on prévoit déménager dans un logement qui n’est plus au sommet de sa forme… Redonnez leurs lettres de noblesse à des murs et des moulures qui datent de 1920 tout en alliant les avantages des dispositions modernes en créant une cuisine à aire ouverte et en maximisant l’espace dédié à la salle de bain : tout un défi pour un premier projet de rénovation lorsqu’on prévoit faire presque tout soit même! Je vous propose de m’accompagner dans ces réno, de vous en raconter toutes les péripéties, les hauts et les bas, les bons et les moins bons coups et toutes les bonnes adresses où j’ai pu trouver des petits bijoux à prix dérisoires.